Nous voulions devenir apôtres de la Miséricorde !

Je me rappelle quand j’étais enfant, lorsqu’on parlait de la Pologne, cela nous semblait si loin, si différent. Mais c’était sans compter sur cette rencontre avec Agnieszka, d’origine polonaise et devenue mon épouse, il y a déjà près de 15 ans !

La Pologne est donc bien entrée dans ma vie. D’abord par la rencontre de cœur avec celle qui est devenue ma femme, avec toute son identité et sa culture polonaise. Et par la suite tous les deux nous avons été profondément touchés et bouleversés par la miséricorde du Seigneur, par l’intermédiaire d’une sainte bien polonaise : sainte Faustine Kowalska, canonisée par saint Jean-Paul II, « apôtre de la miséricorde » ! Cette seconde découverte était un coup de foudre reçu en plein cœur !

Découvrir la Miséricorde de Dieu avec le cœur…

Plus jeune, j’ai passé un temps au séminaire pour discerner ma vocation. On nous y apprenait beaucoup de choses. Quand on se prépare à devenir prêtre, le sacrement de la réconciliation prend une place importante dans le cheminement. Mais ça peut rester « cérébral » !

Mon cheminement a bien évidemment pris une autre direction après m’a rencontre avec Agnieszka. C’est après notre mariage que j’ai redécouvert la miséricorde autrement : avec le cœur ! Et ça a changé beaucoup de choses.

Jeune couple, nous avons commencé à fréquenter le sanctuaire de la Miséricorde à Cracovie. C’est là qu’a vécu sainte Faustine, qu’on appelle communément la secrétaire de la Miséricorde. Elle était déjà bien connue en Pologne. Sa vie et les révélations dont elle a bénéficié se sont propagées plus tardivement en Europe occidentale. Nous aimions donc nous rendre là-bas. Nous y allions en priant le chapelet de la Miséricorde. C’était devenu un rendez-vous si régulier : nous mettre devant le Seigneur en vérité en vivant le sacrement de réconciliation.

Et c’est vraiment cela fréquenter notre Seigneur, dans l’amour-miséricorde qu’Il veut donner à tous. C’est profondément touchant ! Quand Il nous tend la main, Il ne le fait pas du bout des doigts. Il nous donne une vraie poignée de main pour nous saisir tout entier.

… et en devenir des apôtres !

Nous nous sommes vite mis à son école. Nous avons eu à cœur d’appeler notre première fille « Faustine« , pour la mettre sous le patronage de sainte Faustine. Puis nous voulions devenir témoins et apôtres de la Miséricorde. Nous avons eu la grande chance dans notre vie de jeunes communautaires des Béatitudes, d’aller en famille rechercher une relique de sainte Faustine. Nous avons pu fouler les lieux où sainte Faustine a vécu ses rencontres avec le Seigneur.

Aujourd’hui, à l’image de sainte Faustine et saint Jean-Paul II, nous poursuivons notre mission dans le quotidien. Dans notre vie de famille, dans notre vie de couple, le Seigneur continue à nous prendre par la main et à nous guider pour être à son image. Concrètement et d’une manière très simple, nous essayons de nous approcher du sacrement de la Miséricorde au moins une fois par mois. Mais aussi de vivre le pardon en famille et en couple ! Oh ce n’est pas toujours évident, ça peut paraître humiliant. C’est normal et toujours un petit combat… Mais c’est nécessaire pour être davantage à l’image de Dieu en faisant miséricorde à notre prochain. Cela se fait parfois à la fin de notre prière familiale. Le soir, très simplement, on demande pardon à celui qu’on a pu blesser sans la journée. Et la miséricorde fait son oeuvre de réconciliation. La vie repart.

Faire découvrir la Pologne et les témoins de la miséricorde.

C’est suite à cette expérience et riche des grâces que le Seigneur veut donner que je souhaite permettre à d’autres de recevoir les trésors de sa miséricorde. Nous organisons deux pèlerinages en Pologne au départ de Belgique, avec le foyer de Thy-le-Château, et de France, avec le foyer de Nay (64).

Si vous désirez découvrir ces lieux où le Seigneur s’est manifesté, en demandant que soit annoncée sa Miséricorde, deux pèlerinages sont organisés cette année. Nous y visiterons :

  • Lagiewniki (sanctuaire de la Miséricorde),
  • Sanctuaire « N’ayez pas peur » (Jean Paul II),
  • Wadowice (ville natale de Jean Paul II),
  • Auschwitz,
  • Częstochowa et Kalwaria (2 sanctuaires mariaux),
  • Cracovie, Wieliczka (mines de Sel)….

Une occasion de recevoir l’aide de nos amis du Ciel, et d’apprendre à être, partout où nous vivons, des apôtres de la Miséricorde.

Du 25 juin au 2 juillet avec la maison de Thy-le-Château :

voir la proposition

Du 20 au 27 septembre avec la maison de Nay :

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Laurent Deroux

Laurent est marié et père de famille. Avec son épouse Agnieszka, ils sont engagés temporaires dans notre foyer de Thy-le-Château (Belgique).

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