Malgré les travaux de rénovation qui transforment leur maison d’accueil, les membres de la Communauté des Béatitudes à Homokkomárom (Hongrie) ont relevé le défi : entre le 31 décembre et le 2 janvier, une quarantaine de personnes se sont serrées les coudes sur des matelas improvisés pour vivre le passage à la nouvelle année 2026 avec le Seigneur ! Vêpres, messe de minuit, adoration, randonnées en forêt et collages créatifs : un réveillon vivant !
Défi relevé malgré les travaux
Une ambiance détendue et familiale, des conversations amicales, beaucoup de jeux, de la gaieté, des rires, des excursions, des activités manuelles, des mets délicieux, de la danse – tout cela autour de Jésus, avec Lui. Le bruit des enfants et le silence de l’adoration du Saint-Sacrement.
Bien que la grande rénovation de notre maison d’accueil ait commencé en novembre à Homokkomárom, nous ne voulions pas nous enfermer pendant la durée des travaux. En nous serrant un peu plus les coudes et en installant des matelas partout où c’était possible, nous avons pu maintenir nos programmes habituels. Ainsi, entre le 31 décembre et le 2 janvier, nous avons pu être ensemble, environ quarante personnes : les membres de la communauté appartenant à différentes présences hongroises, des sœurs de Pécs, des laïcs de Budapest, ainsi que des Amis de l’Agneau et des jeunes liés à la Communauté.
Des pèlerins « surprises » et une Église vivante
Entre-temps, un groupe de pèlerins de l’école catholique de la ville voisine, guidé par des prêtres religieux, est venu à pied nous rejoindre. Grace à eux, nous avons pu entrer dans la nouvelle année d’une manière particulière : avec la messe ! Au lieu d’un feu d’artifice, nous avons contemplé Jésus qui s’est donné à nous, sur l’autel. Malgré notre fatigue, il était édifiant de voir les visages des enfants, des jeunes, des pèlerins venus nous rejoindre dans l’obscurité de la nuit, les laïcs, les sœurs et les Amis de l’Agneau appartenant à la Communauté, tous réunis.
Quelques personnes venues de tous horizons et de réalités si différentes, réunies en prière au cœur de la nuit dans un village isolé de Hongrie – n’est-ce pas la plus belle preuve que l’Église est bien vivante ?
La journée du 1er janvier dès 00h
Après la messe de minuit qui nous a fait passer en 2026, le champagne et le repas festif étaient bien sûr au rendez-vous, et les jeunes ont joué à des jeux de société jusqu’à l’aube. Le 1er janvier au matin, après les laudes, nous avons pu assister à la messe et vivre un temps d’adoration du Saint-Sacrement pour bien commencer l’année. Fidèles à notre coutume communautaire, nous avons reçu un saint pour l’année et l’intentions de prière qui va avec.
Après le déjeuner, nous avons fait une excursion dans la forêt voisine, puis, lors d’une séance spéciale d’art-thérapie, nous avons pu laisser derrière nous les difficultés du passé et exprimer ce que nous aimerions intégrer dans notre vie à l’avenir à l’aide de collages. Après les vêpres et le dîner, nous avons pu prier et nous réjouis avec les danses d’Israël !
Beaucoup ont pu rester jusqu’au 2 janvier: outre les liturgies, ces journées ont également été l’occasion de discuter, de jouer, de se promener ; bref : de se rencontrer.
Péter (laïc marié de la Communauté), Homokkomárom
LES PROPOSITIONS 18-30 de la Communauté