Vida de union a Dios

Consideramos a la oración en todas sus formas, que son innumerables, como el medio por excelencia para adquirir el aceite del Espíritu en el comercio de la amistad con el Padre. Nuestra espiritualidad está marcada por lo nuevo y lo antiguo, una renovación de la tradición por el soplo del Espíritu Santo.

Nuestra amistad con Dios se nutre de la oración continua en la escuela del Oriente cristiano (la oración del corazón) y la práctica fiel de la oración en la escuela Carmelitana.

La oración

La oración ocupa un lugar esencial en nuestras vidas. Creemos que la vida contemplativa nos permite entrar en la bienaventuranza de aquellos que ven a Dios y progresivamente se vuelven más y más semejantes a Él, actualizando así la palabra de San Juan: “Cuando Jesús se manifieste, seremos semejantes a Él, porque lo veremos tal como es” (1 Jn 3: 2).

Ella es este corazón a corazón con Dios del cual resulta toda la fertilidad. En efecto, esta vida contemplativa se abre a la disponibilidad personal y comunitaria, a la acción del Espíritu Santo. Se trata de entregarse al Espíritu, cada vez más, personal y comunalmente y  convertirnos así en colaboradores del Espíritu Santo.

“La contemplación no es otra cosa que un influjo secreto, pacífico y amoroso de Dios, de modo que cuando le damosel espacio, inflama al hombre en el espíritu de amor.” (San juan de la cruz).

Adoración del Santísimo Sacramento

Cada día tomamos un tiempo de adoración ante el Santísimo Sacramento, el sol del amor. Perseverando en esta oración silenciosa entraremos en el abandono de nuestras obras para entrar en la mirada del Aquel que ES.

La manducación de la palabra.

Las palabras de la Sagrada Escritura serán nuestra delicia. A través de la Lectio Divina, lectura contemplativa y orante de la Palabra de Dios, aprendemos a estudiar con perseverancia las Escrituras y a guardarlas en nuestros corazones para conformarnos a la sabiduría de Dios que confunde lo fuerte con lo que es débil.  A la imagen de la Virgen María, Hija de Israel, guardaremos estas palabras en nuestros corazones día y noche y, siguiendo al pueblo elegido, extraeremos de la tradición de los padres los tesoros que se ocultan en la Palabra.

 

Les saints patrons de la Communauté

La Communauté s’est sentie choisie par trois saints patrons qu’elle reçoit avec reconnaissance : saint Joseph, saint Jean-Marie Baptiste Vianney, saint Séraphim de Sarov. Ces figures lui parlent et elle les prend comme modèles. « Les saints sont comme autant d’astres qui aspirent nos vies, comme la lune qui aspire la masse immensément lourde des océans. »

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Saint Joseph, père silencieux à l’image du Père qui est aux Cieux, nous aide à découvrir la paternité de Dieu . Homme juste et saint dans la foi d’Abraham et protecteur de l’Église, il nous accompagne dans notre communion au peuple de la première alliance. Époux de la Vierge Marie et chef de la Sainte Famille, il nous soutient dans notre désir de vivre de l’esprit et des vertus familiales. Nous nous en remettons volontiers à lui dans notre désir de vivre l’abandon à la Providence et la docilité aux appels de l’Esprit.

Les deux autres saints, saint Jean-Marie Baptiste Vianney, le curé d’Ars, témoin de l’amour des âmes et du sacerdoce, saint Séraphim, le moine ermite de Sarov, par qui nous avons découvert notre « vocation première à la prière continuelle », nous ont introduits dans les trésors de la tradition de l’Église en ces deux poumons occidental et oriental et nous invitent à prier pour l’unité entre Églises d’Orient et d’Occident.


Les grands docteurs du Carmel

Dans notre vie d’oraison nous nous mettons à l’école des grands docteurs du Carmel : Thérèse d’Avila et Jean de la Croix. Ces deux maîtres nous enseignent les voies de la contemplation pour devenir les amis intimes du Seigneur .
Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face nous enseigne « sa petite voie » qui est celle de l’enfance spirituelle et de l’amour.

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Le message de la petite Thérèse peut être résumé par les paroles évangéliques : « Si vous ne redevenez comme des petits enfants, vous n’aurez part au Royaume des Cieux . » À chaque génération, Thérèse dit que la miséricorde de Dieu est infinie et que, au travers de ses saints, Dieu lui-même vient chercher ses enfants malades et perdus, pourvu qu’ils s’ouvrent à sa miséricorde.